Documents de travail : Dos 2010

Les « matrices » sont les éléments réels – constitués de peinture à l’huile noire, de plaques de verre et de scotch de masquage – dans lesquels je photographie les reflets des dos. Elles sont élaborées et retouchées au fur et à mesure de la séance de prise de vues.

Une même matrice peut ainsi produire plusieurs images différentes selon l’objet qu’elle réfléchit (ici des corps vus de dos) et selon le stade de son évolution.

Etat final des 7 matrices pour les Dos :

Peinture à l’huile sur papier, plaque de verre, scotch de masquage 16x24cm

Comparaisons matrice/peintographie :

Faire glisser le curseur central

Matrice A
Matrice B
Matrice C
Matrice E
Matrice F
Matrice G
Matrice H

La matrice D n’existe pas suite à une erreur de notation en cours de travail.

Dos femme et dos homme sur deux états différents de la matrice F:

Le Polyptyque des dos est construit selon un tableau en damier alternant dos femme et dos homme à partir de chacune des matrices:

Documents de travail : Intérieurs 2011

Photo de la réalisation d’Intérieur rouge.

Intérieur rouge n’est peint qu’avec de la peinture noire. Les lignes sont préalablement tracées sur une plaque de verre, elles correspondent à la perspective de l’espace représenté mais aussi à celle de l’anamorphose due au point de vue oblique de l’appareil photo. De petites plaques de verre sont disposées dans les zones où les reflets doivent être plus précis. Cette matrice est donc strictement liée à l’espace qu’elle réfléchit.

Comparaison des matrices originales des trois « Intérieurs » avec les peintographies obtenues. Les reflets se « superposent » à la peinture, les formes subissent des déformations (anamorphoses) dues à l’angle de prise de vue. Mais les reflets eux, bien sûr, ne sont pas déformés.

Faire glisser le curseur central

A gauche, matrice d' »Intérieur rouge »/ A droite, résultat peintographique obtenu
A gauche, matrice d' »Intérieur à l’escalier »/ A droite, résultat peintographique obtenu
A gauche, matrice de »Grand intérieur »/ A droite, le résultat peintographique obtenu

1982 : Tensions

 Autoportrait endormi

Peinture à l’huile sur toile tendue sur châssis bois 104x104cm

Œuvres détruites à part « Autoportrait endormi » présentée ci-dessus

1989-90 : Photoreliefs

Piliers : 5 rue Charles J. 1989-90

En 1989-90 j’ai réalisé une quinzaine de variations sur ce même motif : les piliers de l’allée qui donnait accès à l’atelier que je louais à Bourg à cette époque. Il s’agissait de mettre en volume une image photographique, sans que ce volume corresponde à celui de l’objet représenté. Ces « blocs / images » fragmentaires semblent comme détachés – arrachés? – de leur réalité. Il m’apparait évident rétrospectivement que ce travail anticipait sur la 3D virtuelle qui n’existait pas à l’époque, du moins pas dans le grand public. Si c’était à refaire maintenant je modéliserais à partir de l’image numérique et j’imprimerais en 3D.

Photocopie et sable coloré sur polystyrène expansé

Le portail d’entrée au 5 rue Charles Jarrin, Bourg en Bresse 01. Trente ans plus tard, rien n’a changé, le même portail métallique, les mêmes iris coiffant les piliers!

Pilier au battant de portail
Vue latérale gauche
Vue latérale droite

Transfert photo sur pierre 1991

Reliefs en noir et blanc 1989

« Sans titre (cadre) » 1989 Acrylique et photo sur polystyrène expansé 80x70x10cm

« Maison » 1990

Photo et sables colorés sur polystyrène expansé 150x70x24cm

Détail